{"id":2137,"date":"2020-04-19T07:56:37","date_gmt":"2020-04-19T05:56:37","guid":{"rendered":"https:\/\/www.amis-pauljacquesbonzon.com\/apjb\/?page_id=2137"},"modified":"2020-04-25T17:30:55","modified_gmt":"2020-04-25T15:30:55","slug":"le-nouvelliste","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.amis-pauljacquesbonzon.com\/apjb\/le-nouvelliste\/","title":{"rendered":"Paul-Jacques Bonzon, le nouvelliste"},"content":{"rendered":"<p>[et_pb_section fb_built=&#8221;1&#8243; _builder_version=&#8221;4.4.3&#8243; background_image=&#8221;https:\/\/www.amis-pauljacquesbonzon.com\/apjb\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/enfants-r.png&#8221;][et_pb_row _builder_version=&#8221;4.4.3&#8243;][et_pb_column type=&#8221;4_4&#8243; _builder_version=&#8221;4.4.3&#8243;][et_pb_text _builder_version=&#8221;4.4.4&#8243; hover_enabled=&#8221;0&#8243;]<\/p>\n<h2 style=\"box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px 0px 10px; border: 0px; outline: 0px; font-size: 26px; text-size-adjust: 100%; vertical-align: baseline; background: 0px 0px #ffffff; color: #333333; line-height: 1em; font-weight: 500; font-family: 'Shadows Into Light Two', handwriting; font-style: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: 2; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial;\"><strong style=\"box-sizing: border-box; font-weight: bold; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-size: 26px; text-size-adjust: 100%; vertical-align: baseline; background: transparent;\">Paul-Jacques Bonzon, nouvelliste \/ conteur<br \/> <\/strong><\/h2>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][et_pb_row _builder_version=&#8221;4.4.3&#8243;][et_pb_column type=&#8221;4_4&#8243; _builder_version=&#8221;4.4.3&#8243;][et_pb_text _builder_version=&#8221;4.4.3&#8243;]<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Essentiellement connu pour ses romans, Paul-Jacques Bonzon publie \u00e9galement des nouvelles ou des contes. Une nouvelle, selon la d\u00e9finition qu\u2019en apporte le Petit Robert est \u00ab\u00a0un r\u00e9cit g\u00e9n\u00e9ralement bref, de construction dramatique, et pr\u00e9sentant des personnages peu nombreux\u00a0\u00bb. Le conte en est proche\u00a0: \u00ab\u00a0r\u00e9cit de faits, d\u2019aventures imaginaires, destin\u00e9s \u00e0 distraire \u00bb. Il tend cependant \u00e0 pr\u00e9senter une nuance de merveilleux mais on peut aussi trouver des contes fantastiques, satiriques voire philosophiques.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est dans le bulletin des membres de l\u2019enseignement public en cong\u00e9 de longue dur\u00e9e que se rencontre la premi\u00e8re publication de ce genre. Les oranges de No\u00ebl paraissent en 1946<a href=\"#_ftn1\" name=\"_ftnref1\">[1]<\/a>. Cette br\u00e8ve nouvelle sera reprise plus tard dans un ensemble publi\u00e9 par les \u00e9ditions BIAS sous le titre Contes de l\u2019hiver<a href=\"#_ftn2\" name=\"_ftnref2\">[2]<\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Paul-Jacques Bonzon est instituteur. Il conna\u00eet l\u2019importance de la lecture en particulier dans cette p\u00e9riode d\u2019essor formidable des publications pour la jeunesse. C\u2019est tout naturellement qu\u2019il se tourne vers la Soci\u00e9t\u00e9 universitaire d\u2019\u00e9dition et de librairie (S.U.D.E.L.), maison d\u2019\u00e9dition cr\u00e9\u00e9e par le syndicat des instituteurs, pour \u00e9diter ses premiers ouvrages\u00a0: Delph le marin ou l\u2019appel de la mer en 1947, Fan-lo le petit poisson qui voulait faire le tour du monde \u2026 et des hommes en 1955 puis Mon Vercors en feu en 1957. Or les \u00e9ditions S.U.D.E.L. publient, depuis le 1er juin 1946, Francs Jeux, un bimensuel de seize pages au format 19 x 28,5 cm destin\u00e9 aux jeunes gar\u00e7ons<a href=\"#_ftn3\" name=\"_ftnref3\">[3]<\/a>. La revue aura un temps une version fille puis absorbera Terre des jeunes avant de devenir Virgule en septembre 1979. Le dernier num\u00e9ro paru portera la r\u00e9f\u00e9rence 747\/748 \u00e0 la date du 15 juin 1979. Le romancier apporte ses contributions. La nouvelle, Les monstres de la Maladetta, figure au sommaire du N\u00b0174 de Francs Jeux du 15 ao\u00fbt 1953, \u00e0 suivre sur trois num\u00e9ros, met en sc\u00e8ne deux gar\u00e7ons partis \u00e0 la recherche d\u2019une femme disparue. A leur tour ils vont se perdre. L\u2019histoire n\u2019est \u00e9videmment pas sans rappeler celle de Loutsi Chien et ses jeunes ma\u00eetres publi\u00e9e chez Bourrelier en 1945. De fait, ce sera une pratique assez courante du romancier, de proposer des nouvelles en lien direct avec ses projets d\u2019ouvrages. Ce sera, par exemple, le cas pour Fan-Lo dans les num\u00e9ros 244 \u00e0 250 d\u2019une autre version de Francs Jeux, du 15 juillet 1956 au 15 octobre 1956. Ce conte philosophique, il est vrai, ne manquait pas d\u2019int\u00e9resser le monde de l\u2019enseignement primaire puisqu\u2019on en retrouve des extraits dans de nombreux ouvrages scolaires de l\u2019\u00e9poque. Le journal Francs jeux disposait d\u2019une \u00e9dition \u00e0 Alger, Francs jeux africains. Le num\u00e9ro 16 du 20 novembre 1952 pr\u00e9sente une nouvelle de Paul-Jacques Bonzon intitul\u00e9e Le grand linceul blanc. La m\u00eame ann\u00e9e, c\u2019est un journal Suisse, L\u2019\u00e9cho Illustr\u00e9 n\u00b010 du 8 mard 1952, qui publie Le chamois de Zimmis. Une nouvelle qui sera reprise dans le N\u00b0 30 d\u2019\u00c2mes Vaillantes en date du 26 juillet 1959, illustr\u00e9e par Yvan Mari\u00e9, l\u2019illustrateur attitr\u00e9 des \u00e9ditions Fleurus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">La mention de ces nouvelles publi\u00e9es ne saurait \u00e9videmment pr\u00e9tendre \u00e0 l\u2019exhaustivit\u00e9. D\u2019autres nouvelles ne manqueront pas de venir compl\u00e9ter la liste, \u00e0 mesure de leur d\u00e9couverte. On sait, par exemple, que certains chapitres du Viking au bracelet d\u2019argent, publi\u00e9 en 1956 chez G.P., collection Rouge et Or, ont pu \u00eatre propos\u00e9s de la sorte.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Outre ces nouvelles destin\u00e9es aux jeunes lecteurs, le romancier en a \u00e9galement publi\u00e9 d\u2019autres, plut\u00f4t destin\u00e9es \u00e0 des lecteurs adultes. On sait la part qu\u2019\u00e0 pris Paul-Jacques Bonzon dans la cr\u00e9ation de l\u2019Acad\u00e9mie dr\u00f4moise des Lettres, Sciences et Arts. Il en est l\u2019un des fondateurs de la premi\u00e8re heure. L\u2019Acad\u00e9mie dispose rapidement d\u2019une publication qui perdure encore de nos jours. Pour le premier num\u00e9ro qui sort en 1959, le romancier propose une nouvelle, Les gangsters du Tricastin. Il r\u00e9cidive en 1965, pour le num\u00e9ro 3, avec Aimeric de Bruges, dont la tonalit\u00e9 rappelle celle du Jongleur \u00e0 l\u2019\u00e9toile, un roman publi\u00e9 chez Hachette, collection Biblioth\u00e8que rose illustr\u00e9e, en 1948 puis, dans le num\u00e9ro 5, en 1978, lors du vingti\u00e8me anniversaire de l\u2019Acad\u00e9mie, avec L\u2019homme qui avait \u00e9t\u00e9 Painchaux.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Enfin, Le Dauphin\u00e9 lib\u00e9r\u00e9 du vendredi 25 d\u00e9cembre 1981, quelques jours apr\u00e8s l\u2019inauguration d\u2019un groupe scolaire \u00e0 Valence qui porte le nom de l\u2019\u00e9crivain, propose \u00e0 ses lecteurs un conte in\u00e9dit intitul\u00e9\u00a0: Le p\u00e8re No\u00ebl n\u2019avait pas six ans.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">Paul-Jacques Bonzon, romancier, sait se montrer un nouvelliste de talent au style vif et concis, sachant trouver le mot, l\u2019expression, le d\u00e9tail justes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Extrait de l\u2019ouvrage\u00a0(p. 264-266) :<\/p>\n<p>\u00a0Yves Marion, <em>De la Manche \u00e0 la Dr\u00f4me, itin\u00e9raire de l\u2019\u00e9crivain Paul-Jacques Bonzon, instituteur et romancier pour la jeunesse<\/em>, Marigny, Eurocibles, 2008, 318 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref1\" name=\"_ftn1\"><span>[1]<\/span><\/a> Par l\u2019Effort, 17<sup>e<\/sup> ann\u00e9e, ao\u00fbt-d\u00e9cembre 1946, n\u00b043-44, P. 15 \u00e0 18<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref2\" name=\"_ftn2\"><span>[2]<\/span><\/a> Se reporter au chapitre relatif \u00e0 la vie quotidienne en sanatorium.<\/p>\n<p><a href=\"#_ftnref3\" name=\"_ftn3\"><span>[3]<\/span><\/a> <a href=\"http:\/\/www.danslagueuleduloup.com\">http:\/\/www.danslagueuleduloup.com<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>[\/et_pb_text][\/et_pb_column][\/et_pb_row][\/et_pb_section]<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Paul-Jacques Bonzon, nouvelliste \/ conteur Essentiellement connu pour ses romans, Paul-Jacques Bonzon publie \u00e9galement des nouvelles ou des contes. 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